Paix chez vous, chers amis !
Ce matin nous allons parler d’un des innombrables sujets que nous « feintons » tous les jours mais qui est d’une importance non négligeable.
Beaucoup de nos pays n’ont pas (encore) légalisé l’interruption volontaire de grossesse, je ne sais pour quelle raison.
D’aucuns prétendent que c’est parce qu’on est des pays « conservateurs » et que légaliser l’avortement serait « abominable ».
Par définition déjà, un avortement clandestin est toute manœuvre entreprise pour interrompre une grossesse dans un contexte illégal. L’interruption volontaire de grossesse, elle, est tout avortement réalisé pour des raisons non médicales, à la demande de la femme concernée et dans les conditions définies par la loi (dans les pays où c’est permis).
Maintenant, parlons des chiffres. Selon l’OMS, malgré la légalisation de l’IVG dans certains pays, 25 millions d’avortements « non sécurisés » ont été pratiqués chaque année entre 2010 et 2014 (ça c’est juste la moyenne, sans compter qu’il y a toujours des cas non enregistrés). Et 97% de ces avortements sont effectués dans les pays en développement (Afrique, Inde et Amérique latine).
L’interdiction de l’IVG dans beaucoup de pays ne fait donc pas limiter le nombre d’avortements mais, augmente plutôt le taux de mortalité maternelle parce que beaucoup de femmes meurent ou sont sujettes à des complications, non moins sévères, liées à ces avortements clandestins.
La majorité des cas d’avortements clandestins qui se font découvrir sont ceux s’étant compliqué au point de n’avoir pas d’autre recours que de conduire la patiente dans un centre hospitalier.
Entre autres complications, il peut y avoir des hémorragies sévères conduisant facilement à un état de choc et un décès. Les infections aussi sont un risque majeur, allant de celles de l’appareil reproducteur à carrément une septicémie (infection du sang). Dans certains cas, les manœuvres entreprises peuvent conduire à une infertilité totale de la femme. Ce ne sont bien sûr que quelques exemples des complications possibles, je n’aimerais pas vous effrayer.
Moi, je me dis qu’au lieu de laisser les personnes s’exposer à toutes ces complications, pourquoi ne juste pas légaliser l’avortement ? Vu que, de toutes les façons, IVG ou pas, il y a avortements.
Je me dis aussi, qu’à défaut, pour prévenir tous ces problèmes, on pourrait plus mettre l’accent sur l’éducation sexuelle et rendre plus accessible la contraception.
Ce ne sont que mes avis bien sûr !
Dis-moi, toi, que penses-tu de tout ça ?
Penses-tu que l’on doive légaliser l’avortement ?
Ou, sinon, que penses-tu être la solution la plus adaptée ?

Comme cité dans le poste : « Vu que, de toutes les façons, IVG ou pas, il y’a avortements. »
Pourquoi alors fournir un effort pour au final obtenir aucun changement.
La piste de solution est certainement l’éducation sexuelle