Chic lundi.😌
Le jour le plus atypique de la semaine. Certains (pour pas dire beaucoup) le détestent à mort tandis que d’autres se dopent de motivation pour l’affronter. Dans tous les cas, il est vu comme un adversaire sur le ring que l’on se doit de fracasser (ce que pensent sûrement les hyper motivés) ou devant qui l’on doit jeter l’éponge (pour la légion des flemmards).
Mais bref, ce n’est pas le sujet du billet d’aujourd’hui.
En cette super-ère du «développement personnel» où tout le monde prêche le bonheur, le bien-être et le mindset de la bombe, ne vous arrive-t-il pas de culpabiliser aussi ?
Ça devient presque un péché de se sentir mal. Et ce sentiment est si bien encré que nous fonctionnons un peu comme des robots. Ça va toujours super bien ! Pourtant, on sait tous que c’est un gros mensonge bien tartiné.
Au fil du temps, cela finit par se transformer en frustration et nos émotions en prennent un coup. On finit par perdre notre équilibre intérieur.
Je ne suis ni gourou ni coach et je ne vais pas vous prêcher le bien-être perpétuel. Il est aussi inexistant que le prince charmant de nos contes de fées.
Mais en ce qui concerne le bonheur, il peut être permanent. Ce n’est pas la même chose que le bien-être. On peut être heureux avec une paix du cœur sans égale mais avoir quand même des coups de blues.
Le plus important c’est de se les permettre ces petits moments de pause, ces moments où l’on reconnaît que tout n’est pas comme crème et qu’il faut freiner, analyser et reculer d’un pas pour relancer plus loin.
Ce n’est pas un process nouveau pour les introverties comme moi. Pour le reste de la populace, je ne sais pas comment vous fonctionnez mais ce n’est pas grave !🥱
Je remets mon masque et retourne à mes occupations.
Bon début de semaine !!
