Hello la populace !
Bon début de semaine déjà !
Aujourd’hui je vous parle des « quatre accords toltèques » de l’écrivain mexicain Don Miguel Ruiz.
Don Miguel est un chaman né d’une famille traditionnaliste mexicaine. Je ne sais pas pourquoi ça me tient à cœur de préciser aussi qu’il a été neurochirurgien avant d’arrêter sa carrière pour se consacrer à « ce qui compte vraiment ». Un choix qu’il avait fait après avoir frôlé la mort. Bref, on ne va pas rentrer trop dans les détails.
Dans son bouquin, notre auteur mexicain nous enseigne l’importance des accords que l’on conclut avec l’univers, avec l’entourage, avec soi-même,…
Selon lui, dès l’aube de notre vie, les adultes nous ont inculqués leurs propres valeurs, leurs propres croyances et leur façon d’être. Ce qui fait de nous des suiveurs compressés dans un moule social prédéfini. Et ses croyances qui nous ont été « préinstallées » sont comme une sorte de « livre de loi » à ne pas contredire.
En grandissant, lorsqu’on commence à avoir nos propres rêves et ambitions qui sont contradictoires à tout ce qu’on nous a inculqué depuis, ça crée le plus souvent un choc, de la frustration, de la culpabilité, de la honte et autres sentiments négatifs. L’on a peur de voler de ses propres ailes parce que l’on croit que « ce n’est pas bien ».
C’est en ce sens que Don Miguel nous parle de l’importance des accords que l’on conclut avec soi-même. Tout ce en quoi l’on croit, on y croit parce qu’on a décidé(ou accepté) d’y croire. Cependant l’on peut aussi décider de briser les anciennes croyances limitantes et d’en avoir des nouvelles, plus épanouissantes. Le bonheur étant toujours le but.
Don Miguel enseigne que parmi les accords à passer avec soi, quatre sont fondamentales et peuvent même être suffisants pour avoir une vie épanouie.
Ces « accords » sont une sorte de pavé vers la paix intérieure pour commencer, puis l’harmonie universelle.
Le premier accord dit : « que ta parole soit impeccable ».
En ce sens, l’auteur ne parlait pas seulement des mots que nous adressons à autrui mais surtout et en premier lieu, de notre façon de nous adresser à nous même. Lorsqu’on se parle à soi-même positivement et avec tolérance, on ne peut que partager cette positivité et cette tolérance avec l’extérieur. Et c’est connu des assertions populaires que « l’univers te renvoie ce que tu lui envoies ».
Le deuxième accord dit : « quoi qu’il arrive, n’en fais pas une affaire personnelle ».
Peu importe ce que quelqu’un vous dit ou fait ne le prenez pas personnellement. Même les méchancetés que les gens vous envoient ne sont qu’à l’image de leur propre mal être, leurs propres insécurités, leurs propres peurs. Ils vous renvoient l’écho de leur réalité, vous ne pouvez pas leur en vouloir pour cela. Essayez de mettre un « papier filtre » entre vous et ce que vous recevez.
Le troisième accord est : « ne fais pas de suppositions ».
Ne jamais essayer de supposer ce que pensent les gens ou les intentions derrière les actes des gens. C’est la principale cause de destruction des relations humaines. Ne supposez pas, ayez plutôt le courage de poser des questions pour avoir des réponses concrètes, c’est toujours mieux.
Et enfin le dernier accord nous dit « fais toujours de ton mieux ».
C’est la clé pour éviter remords ou tout autre sentiment culpabilisant. Quel que soit ta situation ou comment tu te sens, assures toi de toujours faire de ton mieux, « Ni plus ni moins » comme dirait Don Miguel.
Pour résumer cher ami, ta vie serait plus épanouie si ta parole était impeccable et que tu ne prenais rien personnellement ; ajoutons à cela le fait que tu auras toujours le courage de poser des questions au lieu de supposer et que tu feras de ton mieux quoi qu’il arrive. « Ni plus ni moins » !
Y en a-t-il parmi vous qui ont lu le bouquin ? Qu’en avez-vous pensé ? Quel a été votre passage préféré ?
